Un harcèlement qui dure peut être le signe que vos réactions face à cette situation alimentent - malgré vous - le problème.
Il existe pourtant des solutions.
Que ce soit à l’école, dans la cour de récré, sur internet ou au bureau : parfois, le harcèlement continue parce que nos tentatives de solutions – pourtant logiques – pour s’en sortir entretiennent voire aggravent le problème.
Parce qu’elle met en lumière ce mécanisme, l’école de Palo Alto se différencie des autres. C’est une approche concrète, responsabilisante, et orientée vers la résolution de problèmes de manière durable en quelques séances.
Cabinet à La Possonnière (près de Chalonnes-sur-Loire) et à Angers — 1 à 2 jours par semaine
Vous reconnaissez-vous dans l'une de ces situations ?
Votre enfant rentre de l’école… différent.
Il est silencieux, tendu, parfois en pleurs. Il invente des prétextes pour ne pas y aller le matin. Il mange peu, dort mal. Vous sentez qu’il se passe quelque chose, mais il ne se livre pas, ou du bout des lèvres.
Vous avez peut-être déjà alerté l’école. Peut-être qu’on vous a dit de ne pas vous inquiéter, que « les enfants se bagarrent, ça se règle tout seul ». Peut-être que vous avez vous-même conseillé à votre enfant d’ignorer, d’aller vers d’autres élèves, ou de se défendre pour qu’on le laisse tranquille.
Ces solutions auraient pu marcher. Mais ici rien n’a changé. Et vous ne savez plus quoi faire.
Vous redoutez le lundi matin.
Un collègue, un manager, un groupe. Des remarques qui semblent anodines mais qui font mal. Des humiliations devant les autres, des mises à l’écart, une pression constante. Vous rentrez épuisé — pas à cause du travail, mais à cause de ça.
Vous en avez peut-être parlé aux RH. Ou pas, de peur des représailles. Vous avez essayé de vous adapter, d’en faire plus, de vous faire oublier. Mais la situation ne s’améliore pas.
Vous avez l’impression d’être coincé, et que personne ne comprend vraiment ce que vous traversez.
Pourquoi le harcèlement se maintient-il ?
Quand une personne est harcelée, ses réactions sont rarement “irrationnelles”. Elles sont souvent des tentatives de survie : ne pas être exclu, faire cesser l’agression, se défendre comme elle peut…
Le problème, c’est que ces réactions, aussi compréhensibles soient-elles, peuvent maintenir — voire aggraver — le mécanisme de harcèlement.
Ignorer ? Le harceleur interprète le silence comme une invitation à continuer. Répondre avec émotion ? Ça lui confirme qu’il a une prise sur vous. S’isoler ? Ça lui montre qu’il a l’ascendant.
Dans ces trois cas, le message implicite envoyé est clair : le harceleur garde le pouvoir.
En thérapie brève systémique et stratégique, on part d’un constat simple : une souffrance ne persiste que si elle est maintenue, même inconsciemment, par ce qu’on y injecte.
Que les choses soient bien claires : ces réactions sont parfaitement logiques compte tenu du contexte. Elles auraient même pu marcher face à un interlocuteur « normal ». Le problème, c’est que dans le cas d’un harcèlement qui perdure, on ne fait pas face à un interlocuteur « normal », mais face à quelqu’un que ces réactions semblent exciter. Il est donc temps d’essayer autre chose. Il existe un levier — et vous pouvez apprendre à l’utiliser.
« La folie, c’est de se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. » — Albert Einstein
Une approche contre intuitive - mais efficace - pour faire basculer la dynamique
La thérapie brève systémique ne cherche pas à comprendre pourquoi les choses ont commencé. Elle cherche à comprendre comment elles se maintiennent — et comment les changer.
Ce qu'on fait ensemble en séance
En séance, on analyse précisément ce qui se passe dans la relation entre la victime et le harceleur. On identifie ce qui, jusqu’ici, n’a pas fonctionné. Et on construit ensemble une stratégie différente — à l’opposé de ce qu’on a déjà essayé. Un virage à 180°.
Cette stratégie est sur mesure : on l’adapte à chaque personne, à chaque situation. Toutes les histoires sont différentes. Dans le harcèlement scolaire, l’accompagnement peut concerner l’enfant lui-même, les parents, ou les deux ensemble.
Entre les séances, il y a des exercices concrets à mettre en pratique — de petites expériences qui permettent au changement de s’installer dans le quotidien.
Ce que ce n'est pas
- Ce n’est pas une thérapie qui vous retient « sur le divan » pendant plusieurs années.
- Ce n’est pas une approche où l’on traite les problématiques du passé (même s’il s’invite régulièrement en séance).
- Ce n’est pas une thérapie où l’on vient pour “tout déballer” sans agir à côté.
- Ce n’est pas non plus une masterclass sur « comment bien réagir en cas de conflit » — c’est un travail de fond, sur mesure, qui agit sur la dynamique relationnelle et pas sur l’individu seul.
Ce que vous pouvez attendre
Si vous vous investissez dans l’accompagnement, des résultats peuvent être perceptibles en quelques séances. Et surtout, vous allez vivre une expérience fondatrice : vous avez en vous les ressources pour faire face. Aujourd’hui, et tout au long de votre vie.
Marguerite Lefebvre, psychopraticienne
Je suis Marguerite Lefebvre, psychopraticienne formée à l’intervention systémique et stratégique, selon le modèle de l’École de Palo Alto.
Ce qui m’anime dans cette approche, c’est qu’elle est profondément respectueuse des personnes que j’accompagne : elle est non-jugeante, non normative, responsabilisante. Elle part de là où vous êtes, aujourd’hui — et cherche avec vous une façon de bouger.
Je reçois en cabinet à La Possonnière (près de Chalonnes-sur-Loire) et à Angers, 1 à 2 jours par semaine. J’accompagne les enfants, les adolescents, les adultes.
« Soyez le changement que vous voulez voir en ce monde. » — Gandhi
Ce que disent les personnes que j'accompagne
Trois étapes, pas de complication.
1. Vous me contactez
Vous prenez rendez-vous en ligne, directement via le calendrier. Vous choisissez le créneau qui vous convient. Si rien ne vous convient, n’hésitez pas à m’appeler pour que nous trouvions un arrangement ensemble.
2. Première séance : on fait le point ensemble
La première séance sert à comprendre précisément ce qui se passe — la situation, ce qui a déjà été essayé, ce qui vous fait le plus souffrir. Vous repartez avec un premier exercice à effectuer pour la prochaine séance.
3. Vous avancez avec une stratégie concrète
Au fil des séances, on construit et on affine votre stratégie. Vous avez des exercices à tester entre chaque rendez-vous, dont le contenu est validé ensemble afin qu’il vous paraisse réalisable.
Les questions qu'on me pose souvent
Est-ce que la thérapie brève fonctionne vraiment sur le harcèlement ?
Oui, c’est une souffrance où cette approche montre des résultats nets. Le harcèlement est avant tout une dynamique relationnelle : il y a un dominant, un dominé, et une logique qui se répète. La thérapie brève systémique agit précisément sur cette dynamique, en modifiant ce qui l’alimente. Lorsque la stratégie est bien intégrée, le harcèlement cesse — parfois rapidement. Attention tout de même : la thérapie n’est pas magique ! Et tout dépend de votre propre investissement dans cet accompagnement. Nous sommes 2 à pédaler sur le tandem.
Combien de séances seront nécessaires ?
Il n’y a pas de réponse universelle — chaque situation est différente. Mais c’est une thérapie brève : l’objectif est d’aller vers un changement concret en quelques séances, pas de s’installer dans un suivi de plusieurs années comme en thérapie classique. Beaucoup de personnes observent des changements dès les premières semaines.
Mon enfant doit-il venir en séance lui-même ?
Dans le cas du harcèlement scolaire, oui.
Avant l’âge de 12 ans, je reçois généralement les parents lors d’une première séance avant de recevoir l’enfant.
A partir de l’âge de 12 ans, je peux recevoir l’enfant seul directement lors d’une première séance (mais aussi les parents s’ils le désirent).
Vous accompagnez aussi les adultes victimes de harcèlement au travail ?
Oui, tout à fait. Le harcèlement au travail — qu’il soit hiérarchique, entre collègues, ou plus diffus — suit souvent les mêmes mécanismes. La thérapie brève permet d’analyser la dynamique en place et de trouver des leviers concrets pour la modifier, même dans des environnements contraints.
C'est quoi exactement la thérapie systémique et stratégique ?
C’est une approche née dans la ville de Palo Alto aux Etats-Unis, qui considère qu’un problème ne se comprend pas seulement à partir de l’histoire d’une personne, mais à partir de ce qui se passe aujourd’hui, dans ses relations et ses interactions. Concrètement : on ne cherche pas pourquoi vous en êtes là, mais comment la difficulté se maintient — et comment la dénouer. C’est une approche orientée action, responsabilisante, et non normative.
Est-ce que vous proposez des séances à distance (en visio) ?
Oui. Les séances peuvent se tenir en cabinet — à La Possonnière ou à Angers — ou à distance, par visio. Le format ne change pas la qualité de l’accompagnement : ce qui compte, c’est ce qu’on met en place entre les séances. Si vous êtes éloigné géographiquement ou que votre emploi du temps rend les déplacements difficiles, la visio est tout à fait adaptée.
Même quand la situation semble bloquée, il existe toujours un levier.
Et souvent, vous pouvez en faire partie — même si vous n’êtes pas responsable de ce qui se passe.
C’est ça, le principe fondamental de la thérapie brève : changer ce qu’on injecte dans une relation peut suffire à en transformer profondément la nature.
Si vous vous reconnaissez dans ce que vous avez lu ici, la première étape est simple : prendre rendez-vous en ligne, ou bien faire le point ensemble, par téléphone, sans engagement, pour voir si cette approche vous correspond.